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La Voyageuse de nuit : Éric Rondepierre


Mars 2010, Paris, 6’31 ».

« C’est seulement maintenant que je me rends compte à quel point je suis dans le même instant depuis toujours, ne distinguant plus entre le temps qui s’écoule et celui qui reste. Le seuil qui les départage est une hallucination comme une autre et j’avoue que l’étrange suavité qui se dégage de cette impossibilité d’y accéder n’est pas pour rien dans l’amour que j’ai de votre souvenir » : lisez son grand entretien sur D-Fiction.