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La fin d’Abou Firas l’inconvenant : Mathias Enard


Juin 2010, Berlin, 7’43 ».

« Pour moi, les Caraïbes et l’Amérique du Sud sont des lieux de rêverie, dont j’ignore tout. C’est le pays imaginaire, l’endroit de l’utopie. En revanche la Méditerranée est depuis vingt ans le lieu de ma réalité. Pour reprendre Braudel : c’est peut-être parce qu’homme d’Atlantique que j’ai passionnément aimé la Méditerranée, aussi bien sur le plan charnel, celui du blé, du vin et de l’olive que pour son histoire, qui est celle d’une mixité toujours remise en question et jamais détruite, juste recomposée. Je crois que c’est cela qui m’y fascine tant » : lisez son grand entretien sur D-Fiction.