<<

L’écriture du secret : Cécile Guilbert


Octobre 2010, Paris, 10’53 ».

« Contrairement au langage qu’emploient beaucoup d’artistes ou de « créateurs » lorsqu’ils évoquent leur activité, je n’ai jamais considéré le fait d’écrire comme un « travail » mais comme un jeu, une occupation symbolique un peu spéciale, une « dépense pour rien ». De plus, l' »activité » en question a toujours excédé largement pour moi ce que l’on entend par « production », et c’est pourquoi, par boutade, je dis souvent que même si j’ai l’air en apparence de ne rien faire, je « travaille » (pour employer le langage de l’ennemi) tout le temps ! » : lisez son grand entretien sur D-Fiction.