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Isabelle Rozenbaum est née en 1960 à Paris, où elle fait ses études secondaires, avant de se former en 1981 comme photographe avec Jean-Louis Bloch-Lainé, puis en 1989 de poursuivre l’enseignement d’Allan Sekula au California Institute of the Arts. En 1983, elle se consacre entièrement à la photographie tout en voyageant à travers les États-Unis, l’Asie et l’Afrique. À partir de 1995, elle publie de nombreux ouvrages consacrés à la gastronomie et à la transmission ethno-culinaire (Éd. La Martinière, Le Chêne, etc.). En parallèle, elle mène son œuvre artistique qui explore les thèmes de l’Autoportrait (comme nouveau territoire de la conscience), des Dystopies contemporaines, notamment du Consumérisme (comme nouveau territoire de l’obscène), mais aussi du Rêve (comme nouveau territoire de la réalité). En 2013, elle développe une réflexion sur l’image et ses nouvelles pratiques à l’heure du numérique : Les Corps culinaires/The Culinary Body (Éd. D-Fiction) où elle retrace son parcours de photographe professionnelle depuis plus de vingt ans. Elle y explique comment elle a introduit en France – au début des années 2000 – le reportage in situ en cuisine, concept inauguré par les anglo-saxons, et qui, en une décennie, est venu bouleverser la représentation culturelle de la sempiternelle « nature morte ». En 2016, elle publie Tentative d’épuisement d’un lieu bordelais (Éd. Elytis) sur la Cité du Vin à Bordeaux dont elle a suivi le chantier pendant trois ans, et à partir duquel elle examine le rôle et le dessein de la photographie au 21e siècle. La même année, elle revient sur ses séries concernant l’Autoportrait et les Rêves dans le cadre d’une étude collective à l’Université de Bordeaux : Interface de l’intime (sous la direction d’Alain Mons, Éd. de la MSHA). En 2017, elle se lance dans un projet au long cours, Images manquantes, qui comprendra à terme 529 photographies organisées sous la forme d’un « carré magique » (comme nouveau territoire de la représentation). Elle prend alors la décision de ne plus rien exposer avant l’aboutissement de celui-ci, tout en entreprenant l’écriture de Rozebud, un livre composé de 99 textes et 99 images où elle ausculte, d’une part, son passé familial à travers des documents d’archive, et d’autre part, ce projet à travers ses propres photographies. Cette re-visitation historique, familiale et personnelle devient ainsi pour elle prétexte à une exploration de son geste artistique qui lui permet d’en analyser le sens et les enjeux.

 

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