Je vous invite à lire également l'entretien et les inédits de Mikaël Hirsch publiés sur le site D-Fiction
(...) Comme le corps amputé se souvient toujours du membre manquant, les textes portent en eux les traces indélébiles de paragraphes sectionnés. Aussi, la partie émergée de l'iceberg révèle par sa présence même la masse des grandes profondeurs. Soustraire à l'œil du lecteur des pages jugées superflues ne modifie en réalité que la surface du texte. Il existe une cohérence minérale de la fiction que l'auteur lui-même ne saurait corrompre a posteriori. Rien n'y fait ! Tout est toujours là ! (...).
Mikaël Hirsch